19 janvier : journée européenne de défense des clandestins

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—————————Collectif Expulsion sans Frontières—————————
Communiqué du 15 janvier 2008
:: 19 janvier : journée européenne de défense des clandestins ::
Ils veulent nous les imposer !Dites-leur : on en a assez !
Appelez les deux principaux chefs du Réseau Education Sans Frontières et donnez-leurs le point de vue des Français !
Richard Moyon : 06 12 17 63 81.Armelle Gardien : 06 89 49 48 47.


Pour en savoir plus…
Samedi 19 janvier, plusieurs organisations d’extrême gauche européennes organisent la « Journée européenne d’action contre l’enfermement des étrangers sans-papiers » que l’on peut traduire par « Journée d’agit-prop en faveur de l’immigration sans freins ». En France, le principal instigateur de cette journée est le Réseau Education Sans Frontières.
Il s’agira, pour l’essentiel, de manifestations dans moins d’une dizaine de grandes villes comme Marseille, Lyon, Montpellier et, évidemment, Paris. Ces manifestations ne rassembleront, sauf peut-être à Paris, qu’un nombre très réduit de militants, surtout si l’on ne comptabilise pas les immigrés sans papiers. Pourtant, elles bénéficieront comme toujours d’une couverture médiatique hors de proportion.
Devant leurs télévisions, des millions de Français qui souffrent de l’immigration, qui sont légitiment inquiets pour l’avenir de leurs enfants, devront subir une propagande massive et se sentiront accablés par une colère impuissante.
Le Collectif Expulsion Sans Frontières entend donner à tous ceux qui en ont assez de l’impunité de ces militants anti-français le moyen de s’exprimer. Or, comment mieux le faire qu’en disant en direct ce que l’on pense aux principaux chefs du RESF ?
Ceux-ci sont bien connus. Voici leurs portraits.
Richard MoyonRichard Moyon a 60 ans. Il est présenté, selon les médias, comme « un des » fondateurs du Réseau Education Sans Frontières, son porte-parole ou « un de ses » porte-parole. Il est, en réalité, le fondateur du RESF et, c’est ainsi, par exemple, qu’il a été présenté lors d’un concert de soutien au Réseau à Auxerre en septembre 2006.Richard Moyon n’est évidemment pas un novice en agit-prop. Il n’est pas ce gentil enseignant ému par le sort d’enfants clandestins que certains journalistes se complaisent à décrire. C’est un vrai professionnel de l’agit-prop qui n’en est pas à son coup d’essai. Ancien militant de Lutte Ouvrière, il est passé à la Ligue Communiste Révolutionnaire.Vrai marxiste pur et dur, nourri au lit de l’Internationale communiste la plus archaïque, on lui doit notamment des articles « passionnants » comme « Aux origines de Lutte Ouvrière : la mystification de Robert Barcia » dans lequel il règle ses comptes avec ses anciens amis de LO.Richard Moyon est souvent présenté comme un professeur d’histoire-géographie. Et, de fait, il est rattaché administrativement au Lycée Jean Jaurés de Chatenay Malabry. Inutile de chercher à l’y joindre puisque Richard Moyon dispose de pas moins de trois décharges syndicales accordées par la FSU, Sud et la CGT. Il faudrait, évidemment, avoir l’esprit mal placé pour imaginer que Richard Moyon utilise son temps de décharge syndicale pour le militantisme politique. Mais c’est naturellement dans ce lycée Jean Jaurés que s’est faite la première action du RESF.
Richard Moyon donne régulièrement des interviews dans lequel il distille sa propagande basée principalement sur l’escroquerie à la compassion. Cependant, parfois, il se laisse aller et profère de véritables énormités. Ainsi, dans Viva Press du 5 juin 2006, il déclarait : « Je voyais mes élèves, les Beurs, repliés sur eux-mêmes. (…) Toutes nos batailles, ensuite, la création même du Réseau éducation sans frontières sont une autre transmission du savoir, une pédagogie de l’action. Ils apprennent qu’il existe des pratiques militantes plus efficaces que de brûler des voitures ou de caillasser des véhicules de police ».Ainsi donc, pour Richard Moyon, porte-parole du RESF, fonctionnaire de la République, brûler des voitures ou caillasser des véhicules de police est une forme, moins efficace certes, mais une forme de militantisme.Les syndicats de police et les fonctionnaires de police, notamment de la Police des Airs et des Frontières, apprécieront… On peut d’ailleurs s’étonner que le Ministère de l’Education nationale ne s’émeuve pas d’une déclaration officielle faite par un enseignant. Il va sans dire que le Collectif Expulsions Sans Frontières ne manquera pas de se pencher sur ce dossier et de donner aux propos de M. Moyon la publicité qu’ils méritent.
Armelle GardienCette documentaliste du Lycée Jean Jaurés de Chatelay Malabry, le même que celui de Richard Moyon, est un autre membre important du RESF. Elle représentait le Réseau le 21 février 2006 devant la commission sénatoriale d’enquête sur l’immigration. On peut d’ailleurs s’interroger sur ces parlementaires qui reçoivent des membres d’une organisation dont certains membres se sont retrouvés devant les tribunaux… et qui n’hésitent pas à signer leurs pétitions, tout comme certains membres ou présidents de conseils généraux sans parler de responsables politiques du plus haut niveau !On peut aussi légitimement s’indigner de voir des élus et des fonctionnaires de la nation braver impunément les lois voire appeler à la « désobéissance civique » comme le soulignent non sans impudence les textes qu’ils signent!
Nous insistons bien sur le fait que par nature un clandestin, « un sans papier » est d’abord un délinquant sur notre sol et doit être administrativement considéré comme tel, d’autant que l’immense majorité d’entre eux sont des gens dont les demandes d’asile ou de régularisation, déjà dûment examinées par les organismes officiels compétents, ont été rejetées ! Ce n’est certainement pas par hasard !
Car rappelons-le : “Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros.”Article L622-1 Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Alors, voilà… maintenant vous en savez un peu plus sur ceux qui veulent écraser la France sous le poids d’une immigration déferlante et sans contrôle. Ce sont des professionnels de la haine anti française, des négateurs de notre identité.D’ici le 19 janvier, et y compris le 19, vous pouvez les appeler et leur dire exactement ce que vous pensez de leurs actions, de leurs méthodes, de leurs objectifs. Vous le ferez, bien évidemment avec courtoisie.Que vous soyez identitaire, nationaliste, souverainiste, patriote ou un simple citoyen excédé, vous avez enfin le moyen de réagir. N’hésitez pas !
Si, on ne sait jamais, Richard Moyon et Armelle Gardien décidaient de ne plus répondre au téléphone, il va de soi que vous pourrez leur laisser un voire plusieurs messages.
Pour joindre Richard Moyon : 06 12 17 63 81.
Pour joindre Armelle Gardien : 06 89 49 48 47.
NB : Les numéros de téléphone de ces personnes sont publics, donnés dans le cadre de leurs activités militantes, et figurent sur de nombreuses pages internet.Dans la mesure du possible, ne manquez pas de nous faire part de la réaction et des propos des responsables du RESF que vous aurez joint ou du nombre de messages que vous avez laissé.
Collectif Expulsion sans Frontières http://www.expulsionsansfrontieres.org
Courriel : expulsionsansfrontieres@gmail.com

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Communiqué du Comité d'Entraide aux Prisonniers Européens

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Le C.E.P.E sera présent à la bourse aux livres de Villepreux

A la demande des organisateurs, qui ont souhaité favoriser les collectes en faveur des détenus européens, le CEPE, assurera la restauration rapide lors de cette première bourse aux livres et aux objets politiques

le dimanche 3 Février 2008 à Villepreux

Le CEPE aura évidemment un stand sur lequel on pourra trouver de nombreux objets : livres, cartes postales, pin's, tee-shirts et renouveler sa cotisatiohn 2008.

Cette journée sera avant tout festive et conviviale. Pas de discours ou de directives dogmatiques. Une journée franco-gauloise où des militants des générations passées ou présentes se retrouveront autour d’une bonne bière ou d’un bon vin de notre magnifique terroir et où l'on pourra faire oeuvre utile en faveur des prisonniers.

Le CEPE engage donc tous ses sympathisants, éditeurs, libraires, collectionneurs ou particuliers à réserver un stand. Pour cela, il suffit de remplir un formulaire de réservation sur le site (www.politikka.info) -10€ par mètre demandé-

Le CEPE
07/01/08


Derrière ta porte

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Tu n’es pas un révolutionnaire...

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Et si tu n’as pas la volonté d’abattre les grandes dynasties d’argent, tu n’es pas un révolutionnaire, tu n’es qu’un petit garçon avec une matraque et pas beaucoup de cervelle sous ton béret ».

JOUVENEL, « Où cours-tu camarade avec ta matraque ? », La lutte des jeunes, 24 juin 1934.


Les Identitaires

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2007 : solstice d’hiver en Languedoc

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Comme à l’ accoutumé les identitaires du sud se sont rassemblés autour de la flamme afin de célébrer le retour du soleil. Innovation cette année, puisque la cérémonie du solstice a été précédée par une réunion de présentation du mouvement identitaire dans son ensemble. Le thème en était « La stratégie identitaire : Agitation et Enracinement », parfait résumé de notre façon d’être et de militer. Il nous a d’abord été esquissé le pourquoi de notre engagement identitaire seul rempart face au système à tuer les peuples et à ses variantes capitaliste et islamique.

Ensuite des représentants des principales associations « identitaires » ont pu présenter leur action à un auditoire fourni, démontrant que nous étions présents sur tous les fronts et sans craindre les foudres du système liberticide. La projection de différents clips a clôturé ce tour d’horizon de notre courant. Cette présentation originale aura permis à chacun de se positionner au sein du mouvement et aux nouveaux arrivants, jeunes et moins jeunes, de se faire une idée de ce qui les attend en participant à nos cotés au réveil des peuples d’Europe et de nos patries charnelles.

La cérémonie, commencée par l’allumage des bougies et la transmission de la flamme, s’est ensuite tenue dans une ambiance de recueillement reliant chacun des participants à ses camarades de combat.Le repas rythmé au son des chants – on pourra citer le « Se Canto », « Réveillez vous Picards », « le Chant de fidélité », « la Cansoun de la Coupo » – de nos vieilles patries et de moultes paillardises, fut l’occasion de savourer le savoir faire gastronomique de nos militants et la richesse de notre art culinaire par la mise en commun des petits plats élaborés par chacun, sans oublier la diversité des vins issus des terroirs des pays d’Oc – Languedoc, Catalogne, Lubéron, Var, Côtes du Rhône, Bordeaux -Les plus courageux (et il n’en manque pas dans le sud) ont finalement tenu jusqu’au petit matin afin de veiller sous l’étoile qui veille sur nos destins...

Enric FARIGOULE



Selon la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt), "le cannabis rapporte jusqu'à 550 000 euros par an à un semi-grossiste, soit le salaire moyen d'un patron d'une entreprise de plus de 2 000 salariés ! Et les trafiquants à ce stade seraient peut-être déjà un millier. Une armée de petits "parrains" que la justice peine encore à identifier et, plus encore, à confondre." Il y a en France 1,2 million de fumeurs réguliers de haschich, 208 tonnes de cannabis s'écoulent chaque année, par l'intermédiaire de 6 000 à 13 000 fournisseurs et d'environ 100 000 dealers, pour un chiffre d'affaire annuel de 832 millions d'euros. Le premier pays producteur et exportateur mondial est le Maroc.
Il y a une convergence flagrante entre les émeutes dans les cités et les intérêts des trafiquants de drogue. Le trafiquant lambda en France, ce n'est plus Al Capone, c'est vous et moi. Il est loin le temps où le trafic de drogue, en tant qu'activité mafieuse classique, pouvait réduire au calme des quartiers entiers, satisfaisant ainsi les autorités publiques qui y voyaient là, officieusement, un mal pour un bien. La situation est bien différente aujourd'hui. Le dernier exemple en date nous est donné par les violences commises à Sevran près de Villiers-le-Bel (Val d'Oise) le 5 décembre dernier : à la suite de l'interpellation de trois voyous et la saisie dans un immeuble de la cité Rougement, de 1 kg de résine de cannabis, du matériel nécessaire à sa découpe et de 5 000 euros en liquide, de violents affrontements ont opposé 50 jeunes armés de cocktails molotov à la police. Cela va dans le même sens que les émeutes de 2005 ou de novembre 2007 : imposer la terreur dans des quartiers entiers, pour décourager progressivement la police (mais aussi les pompiers et tout "représentant de l'Etat") de rentrer dans ces zones dites "sensibles". C'est du séparatisme lent, progressif, sur le long terme.
Et cela va naturellement s'aggraver étant donné les intérêts énormes qu'il y a en jeu. En effet, selon Xavier Raufer, criminologue et spécialiste de ces questions, l'économie souterraine de la région Rhône-Alpes représente la quatrième industrie devant l'informatique et l'industrie de la matière plastique ; dans certaines cités, 8 personnes sur 10 vivent de la drogue. Ecoutons-le :



Solidarité kosovo

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L'orígen de les Quatre Barres ...

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L'orígen de les barres?

Català, aragonés o provençal? Aquesta és la pregunta que encara es fan algunes persones... Tothom sap que a mitjan del segle XII apareixerà l'heràldica com a un mitjà de reconeixença militar durant la guerra. La decoració de l'escut es convertí en un senyal d'ús sitemàtic i hereditari propi d'un cabdill militar.

La primera aparició de l'escut de les Quatre Barres data del 1150 i correspon al segell de Ramon Berenguer IV que era Comte de Provença(1144) i de Barcelona (1131) i que es casà amb la princesa Peronella d'Aragó(1137).

Tot i així el novembre de 1982 hom procedí, a la catedral de Girona,a obrir les tombes comtals de Ramon Berenguer II (assassinat el 1082) i de la seva besàvia Ermessendis de Carcassona (morta el 1058), tombes que havien estat recobertes, per ordre de Pere el Cerimoniós, amb plaques d'alabastre. Restaren doncs al descobert les primitives sepultures del dos difunts i com podeu observar la decoració consisteix en una successió de tires que alternen els colors roig i daurat.

Els sarcòfags de Girona indueixen a suposar que el llinatge comtal de Barcelona tenia com a emblema pals rojos sobre fons daurat abans que aparagués l'heràldica a Europa i abans de la unió del comtat de Barcelona amb el regne d'Aragó.

També hi ha altres teories com la de Michel Pastoureau que les quatre barres s'haurien originat a la Borgonya suïssa, des d'on haurien passat a la Provença, i Ramon Berenguer IV les hauria heretat de la seva mare Dolça de Provença. Més informació en el llibre Les ensenyes nacionals de Catalunya












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